Tout roule pour les véhicules d’occasion

Si le marché de l’occasion en général se porte bien, l’automobile peut en dire autant. Pour le quatrième mois consécutif la vente de véhicule d’occasion est en hausse. En Août, une augmentation de 3,1% a été constaté par rapport à l’an passé.

 

Les marques françaises ne sont pas celle qui en bénéficient le plus (+1,5%). Pour les marques importées par contre la hausse est conséquente avec 5,1% de ventes en plus sur le mois d’Août. Suzuki, Kia ou encore Mercedes-Benz affichent un score à plus de 10% mais c’est Dacia (filiale de Renault) qui s’en sort le mieux avec +18,7%.

 

Les voitures récentes affichent la meilleure progression

En s’attardant sur l’âge des voitures vendues en occasion, ce sont celles qui ont moins plus de 5 ans qui se vendent le plus (68% des immatriculations) pour une augmentation finalement très faible (1,3%). Mais c’est bien les voitures âgées entre 1 et 2 ans qui affichent la meilleure progression avec 16% ce qui fait un total de 4 000 voitures supplémentaires. A noter que les marques françaises ont toutes une croissance à 2 chiffres. Les voitures de moins d’un an profite de ce phénomène et de la recherche du presque neuf avec 37 263 ventes.

 

En avance sur 2016

L’année 2017 suit la tendance amorcée en 2016 et réussis même à faire mieux. L’année dernière les ventes de véhicules d’occasion avait établi un nouveau record avec 5,64 millions de voitures vendues. Sur ses huit premiers mois, 2017 est en avance sur les temps de passages avec une progression de 2,8%. On recense 2,7 immatriculations de véhicules d’occasion pour 1 immatriculation de véhicule neuf autrement dit tous les voyants sont au vert pour que l’année 2017 établissent un nouveau record dans le marché de l’occasion.

Arnaqué, un Toulousain prend sa revanche

Si la vengeance est un plat qui se mange froid, tout c’est passé rapidement à Toulouse après une arnaque sur Le Bon Coin.

Un Toulousain trouve une annonce sur Le Bon Coin concernant un Iphone 6S. Il contacte alors le vendeur mais plutôt que de lui donner de l’argent, il lui propose un échange avec sa Playstation 4. Bien que la valeur ne soit pas exactement la même, ils tombent d’accord. L’échange accepté rapidement, notre Toulousain aurait dû se douter que quelque chose n’allait pas.

L’échange est effectué sans vérification du bon fonctionnement du téléphone. Une fois rentré,  le téléphone est bloqué et donc inutilisable. Il tente de rappeler son vendeur sans réussite. Mais le Toulousain va avoir le bon réflexe et la chance qui va avec. Il part à la recherche de sa Playstation et la retrouve sur Le Bon Coin.

Un deuxième rendez-vous est pris avec l’escroc sauf que cette fois-ci la victime ne se déplace pas seule mais accompagnée par les policiers, le vendeur est interpellé. Il s’avère que le téléphone a été volé avant d’être mis en vente sur le site de petites annonces.

Restez sur vos gardes et faites attention aux trop belles affaires.

Le marché entre particuliers explose

Si Facebook a décidé de se lancer dans la vente entre particuliers c’est bien le signe que ce secteur est toujours en progression. Aujourd’hui tout s’échange, tout se partage. L’an prochain la vente entre particuliers pourrait atteindre les sommets avec jusqu’à 100 milliards de chiffre d’affaires*. Même les grandes enseignes de vente s’intéressent à ce marché : Alinéa a dédié un entrepôt pour les particuliers, Mr Bricolage a un site spécialisé ladepanne.fr par exemple.

La première raison de l’explosion de ce nouveau mode de consommation est le fait qu’il repose sur un premier réflexe : la recherche de la bonne affaire. Le marché de l’occasion est plus abordable que le neuf et est devenu une alternative de qualité. L’achat permet de dépenser moins quand la vente permet de gagner un peu d’argent, tout le monde peut y trouver son compte à la seule condition que la confiance règne.

L’échange entre particuliers est boosté par le numérique. Désormais connecté en permanence via les smartphones, il est plus simple de partager son annonce surtout quand 65% des français sont équipés d’un smartphone**. Les grands perdants de l’essor de ses plateformes d’échanges entre particuliers sont les entrepôts de dépôt-vente.

Et quand on sait qu’en moyenne un français conserve 70 objets dont il ne se sert pas, les ventes entre particuliers ont encore une belle marge de progression.

 

* Selon le cabinet Deloitte
** Selon le CREDOC
*** Selon une étude du Cercle des performances des organisations de l’université Paris Dauphine

Des voitures trafiquées en vente sur Le Bon Coin

Près de Rennes, la police a démantelé un vaste trafic de voitures. De vieilles voitures rachetées et modifiées étaient ensuite remises en vente sur Le Bon Coin. Une escroquerie estimé à 400 000€.

L’enquête a duré six longues années aux alentours de Rennes pour finalement démanteler tout un réseau d’escrocs. Les individus utilisaient Le Bon Coin pour la plupart du temps racheter des voitures vendues en l’état pour récupérer quelques pièces détachées. C’est ensuite que l’escroquerie prend forme. Le but était de racheter des véhicules en bout de course pour un prix dérisoire puis les trafiquer et les revendre.

Les escrocs modifiaient le compteur en moyenne de 200 000 kms avec une pointe maximale à 370 000 kms. Une fois ce tour de passe-passe effectué, les véhicules presque comme neuf repartaient à la vente entre particuliers. Les enquêteurs ont compté 265 véhicules dans cette affaire et un préjudice de 400 000€. Les acheteurs des véhicules modifiés réglaient en espèces ce qui rend la traçabilité plus complexe et tout recours illusoire. En effet les comptes en banque des auteurs présumés sont vides et une partie de l’argent a été envoyée en Roumanie.

Braqué après une annonce sur LeBonCoin

Le vendeur n’a pas d’autres choix que de se plier aux exigences de son malfaiteur. Ce dernier a été interpellé par la police de Nice avant d’être condamné à 6 ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Grasse. L’une des règles a toujours respecter dans la vente d’un véhicule est de toujours se rendre sur les lieux de la transactions à plusieurs. Si cela n’évitera pas toujours le prétendu acheteur de sortir une arme ça a le mérite de limiter les risques d’agression. Par ailleurs privilégiez une solution de paiement sécurisée et vérifiable.

Et vous, avez-vous déjà eu à faire à une arnaque comme celle-ci ?

Des paiements en faux billets

Cinq hommes, de 22 à 29 ans, ont été mis en examen pour un trafic de fausse monnaie. La majorité d’entre eux habitent aux Mureaux. La petite bande s’était approvisionnée en faux billets dans les alentours de Montpellier avant de revenir en région parisienne pour utiliser leurs nouveaux billets de 20 €. Pour écouler leur stock, ils achetaient des téléphones d’occasion sur Le Bon Coin auprès de particuliers.

Plusieurs victimes se sont fait avoir par la bande de malfaiteurs pour une escroquerie allant de Juillet à Septembre 2016. Impossible à déceler pour des particuliers, cette arnaque est redoutable et évitable uniquement en passant par un échange électronique mais encore faut-il que cette solution soit sécurisée.

Si vous avez été victime d’une arnaque ou d’une tentative n’hésitez pas à nous en parler nous la diffuserons ici.

Une voiture achetée sur Le Bon Coin il y a 4 ans ne roule toujours pas

Jenna Toilliez a acheté sa voiture sur Le Bon Coin et ne l’a toujours pas conduite. En Août 2013, elle trouve la voiture de ses rêves, une Audi A3 à un très bon prix. Le rendez-vous est pris avec la vendeuse.

«Là, je fais la connaissance d’une dame adorable, qui dit travailler dans une banque. Elle m’emmène dans la cour d’une maison, qui appartient à sa famille. J’ai appris par la suite que c’était une maison abandonnée. Elle m’a fait essayer le véhicule sur des petites routes de campagne donc pas plus de 80 km/h.»

Le problème est survenu lorsque le père de la victime a conduit la voiture et est montée jusqu’à 110 km/h, malheureusement la vente était déjà conclue. La voiture s’est mise en sécurité donc plus de puissance et tous les voyants se sont allumés. La vendeuse étant partie en vacances, elle était injoignable. Jenna Toilliez a fait preuve de bonne foi et voulait un règlement à l‘amiable juste pour récupérer son argent.

«Elle m’a proposé de nous rencontrer en septembre avec un ami qui travaille chez Audi. Et quand je lui ai dit que je serai avec mon père, elle a refusé.»

La plainte déposée, on apprend que la vendeuse est connue pour 35 affaires d’escroquerie et même comme faisant partie d’un réseau international de trafic de stupéfiants. Pendant le traitement de l’affaire, la voiture est gagée et donc impossible de la vendre. Après 4 ans, l’affaire a été classée faute de preuves. C’est donc 5 700€ de perdu pour Jenna et bien plus que ça car elle a connu la dépression, des problèmes de santé et le chômage.

Il faut toujours se méfier des annonces très alléchante car elles cachent souvent une escroquerie.

Qu’est-ce qu’un séquestre ?


Le terme séquestre désigne la personne auquel un tribunal confie le soin d’assurer la garde et l’administration d’un bien. Mais le terme séquestre désigne également la mesure conservatoire et provisoire permettant de mettre sous la garde de la justice une somme d’argent, un bien meuble ou immeuble. Dans ce cas, l’argent ou le bien, sont momentanément indisponible jusqu’à ce qu’intervienne un accord entre les parties ou que soit rendue une décision de justice. On parlera alors de mise sous séquestre. Le séquestre prive temporairement le possesseur du bien de ses droits. C’est donc une mesure contraignante et gênante pour celui ou ceux possédant l’objet contre lequel la mesure est requise puisqu’elle restreint le droit de l’utiliser.

La mise sous séquestre intervient généralement lorsque l’on se dispute la propriété ou la possession d’un bien. Mais également lorsqu’il y a une véritable incertitude sur les droits des parties (indivision par exemple) ou qu’il y a une absence ou un délaissement dans l’administration d’un bien ou d’un patrimoine. Le séquestre peut être demandé par les parties ayant un intérêt à voir lever les incertitudes sur la propriété, la possession, le partage d’un bien dès lors qu’apparaît une contestation sérieuse.

Un gage de sécurité

Le séquestre va alors permettre d’assurer la conservation ou la protection d’un droit sur un bien et va permettre l’exercice de ce droit. La partie jugée comme étant le réel possesseur va récupérer le bien soit à l’aide d’une décision de justice, soit par transaction.

En assurant la garde et la conservation du bien pendant la durée de la procédure, la mise sous séquestre rassure les parties et cela instaure un climat de confiance. La mission du séquestre est temporaire, son mandat n’a pas vocation à devenir permanent.

Comment s’assurer qu’un chèque de banque est valide ?

Le chèque de banque est souvent demandé dans les transactions commerciales d’un montant élevé, comme pour la vente d’une voiture d’occasion, ou encore l’achat d’un bien immobilier. Il assure que l’acheteur dispose de l’argent convenu pour régler la transaction. Avec un chèque de banque, il y a une assurance d’être payé puisque quand la banque rédige le chèque, elle bloque la somme engagée pour une période d’un an et huit jours. Pendant ce délai, le bénéficiaire du chèque de banque est sûr de pouvoir encaisser la totalité de la somme. Il représente la meilleure garantie de paiement et est considéré comme fiable.

Faux chèques et escroquerie organisée

Cependant, il existe aujourd’hui de nombreuses façons de falsifier un chèque de banque et de se faire arnaquer. Les faux chèques de banque sont de plus en plus fréquents. Face à ce constat, les banques ont décidé de réagir en introduisant un filigrane de haute qualité sur les chèques de banque. Pour éviter les contrefaçons, le motif est intégré dans le papier et non pas imprimé dessus. Le filigrane est le même sur tous les chèques de banque. Il se regarde par transparence, au dos du chèque. Il en couvre la quasi-totalité de la surface. Il porte la mention « CHEQUE DE BANQUE » encadrée en haut et en bas par deux flammes rayées. A droite à gauche se trouvent deux semeuses dont les parties claires et sombres se trouvent inversées l’une par rapport à l’autre.

Un vrai chèque de banque peut aussi être volé. Les chèques altérés (tâches, grattage, écritures différentes) ou dont la somme ne correspond pas doivent être refusés systématiquement. C’est une arnaque très répandue d’avoir un chèque avec un montant plus élevé que ce qui était prévue, l’arnaque consistant à demander la restitution du trop-perçu pour régler les frais de transport le plus souvent. De même, si les frais d’expédition ne semblent pas correspondre à la réalité du marché, alors c’est une arnaque.

Les réflexes pour éviter l’arnaque

La seule façon de vérifier la validité d’un chèque de banque est  de contacter la banque de l’acheteur. Attention de vérifier également le numéro de la banque sur l’annuaire, car un voleur peut avoir mis un faux numéro sur le chèque de banque et cela renverra sûrement vers un complice. Le vendeur peut aussi contacter sa propre banque qui appellera elle-même l’établissement de l’acheteur.

Pour éviter de se faire arnaquer, certaines précautions sont nécessaires. Il ne faut donc jamais accepter un chèque de banque le soir ou le week-end car les banques ne sont pas joignables. Il faut examiner le chèque, vérifier le filigrane et l’état du chèque. Le chèque doit toujours comporter les mentions suivantes : le nom de la banque, les coordonnées complètes de l’agence qui a émis le chèque, le lieu où le chèque a été créé, la date et la signature de l’acheteur.

Vivatech : Paris tourné vers le futur

Pendant 3 jours, Paris est devenu le berceau de l’innovation. Robots en tout genre, réalité virtuelle et Mysafedeal le tout réunis au même endroit.

C’est à la porte de Versailles que 60 000 visiteurs sont venus voir de quoi serait fait demain. Le président de la république, Emmanuel Macron est même venu faire un discours pour que la France devienne une start-up nation et pour devenir le leader de l’innovation. C’est donc 6 000 start-ups qui se sont données rendez-vous pour exposer leurs idées et leurs projets. Les robots à l’accueil donnent le ton, suivi de près par les casques de réalité virtuelle. C’est tout naturellement que les lumières des projecteurs se sont braquées sur ces bijoux technologiques : voler comme un oiseau, discutez avec un robot ou encore le futur taxi parisien sur la seine.

Et Mysafedeal dans tout ça ?
Mysafedeal était présent au milieu de cette technologie pour exposer sa solution de sécurisation des transactions. En effet, la sécurisation de paiement est connue du grand public mais pas encore celle des transactions sécurisant l’acheteur et le vendeur. Misant sur sa bonne humeur, sa vidéo de super héros et son ventilateur (indispensable dans ce salon surchauffé), notre équipe a pu rencontrer ses futurs utilisateurs. Le dernier jour, ouvert au grand public, nous a permis de rencontrer de nombreux particuliers à la recherche d’une solution pour sécuriser leurs transactions entre particuliers. Les retours que nous avons eus ce jour-là fut très bons et très encourageants pour le futur de Mysafedeal.

Quels sont les avantages de la médiation ?


Les avantages de la médiation sont nombreux. Tout d’abord, c’est un procédé qui permet de parvenir à un accord très rapidement. Cela permet à l’acheteur et au vendeur de préserver l’avenir, s’ils sont amenés à continuer à entretenir des relations. L’acheteur et le vendeur participe activement à la rédaction de l’accord avec l’aide du médiateur.  C’est un processus confidentiel qui se déroule à huis-clos.

 

La médiation est un gain :

De temps, les parties n’ont pas à se soumettre aux inévitables délais liés au processus judiciaire puisqu’elles établissent, en accord avec le médiateur, le rythme des rencontres et l’échéance de la médiation. Une médiation se tient dans un délai court (quelques jours, semaines). Mysafedeal vous permettra de régler vos différends par le biais de la médiation en environ 10 jours à compter du moment où tous les éléments utiles ont été communiqués au médiateur par les parties.

– Dargent, la médiation mysafedeal est un service gratuit pour toutes les transactions réalisées sur la plateforme d’un montant supérieur à 1 000 euros. Pour les transactions inférieures, ce service est optionnel mais payant et doit être défini lors de la conclusion de la transaction. la médiation est peu coûteuse contrairement à un procès.

 

La médiation n’est pas contraignante c’est-à-dire que l’acheteur et/ou le vendeur peuvent y mettre fin quand ils le souhaitent. De plus, le médiateur ne peut pas imposer une solution aux parties. Le rôle du médiateur, contrairement au juge ou à l’arbitre, n’est pas de donner raison à une partie, mais d’aider les parties à régler elles-mêmes leur litige. L’expérience de la médiation montre que son taux de réussite est remarquablement élevé.

Un concours de pitch en préparation au salon Vivatech


Yellow Innovation, l’incubateur du groupe La Poste, a organisé un concours de pitch réunissant 30 start ups. La branche dédiée au projet d’innovation numérique, en partenariat avec Alibaba, récompensera les start ups les plus innovantes. Les gagnantes accompagneront Yellow Innovation sur le salon Vivatech en juin. L’équipe de Mysafedeal a pitché pendant 3 minutes avant de répondre au questions du jury, là encore pendant 3 minutes. Un passage éclair donc mais un entraînement parfait pour ensuite présenter au mieux la start up pendant le salon Vivatech.

Vivatech 2017 (15-17 juin)

En 2017, le salon Vivatech revient pour la deuxième fois. Il s’inscrit dans le Paris Tech Festival et souhaite devenir le «Festival de Cannes de la Tech mondiale». Pendant 3 jours, 5 000 start ups se donnent rendez-vous à la Porte de Versailles pour accueillir les 50 000 visiteurs attendus (45 000 en 2016). En plus des start ups, 1 000 investisseurs et 400 intervenants seront présents pour animer des conférences.

Les deux premiers jours du salon sont réservés aux professionnels et doit se conclure en beauté, le samedi, avec l’ouverture au public. Si la réalité virtuelle, les drones et autres robots attireront les projecteurs sur eux, Mysafedeal sera bien présent parmi les fintechs (start up de la finance et des assurances) pour présenter sa solution de paiement sécurisé.

Qu’est-ce qu’un délai de conformité ?

Lors de l’achat d’un produit, il doit être conforme à l’usage attendu et à la description du vendeur. Il existe une garantie légale s’appliquant aux défauts présents à la date de livraison du produit. Elle permet d’obtenir la réparation, le remplacement ou le remboursement du bien non conforme.

On parle de défaut de conformité lorsque le bien n’est pas conforme à l’usage habituellement attendu d’un bien semblable, mais aussi lorsqu’il ne correspond pas à la description donnée par le vendeur même s’il fonctionne parfaitement. Il y a également non-conformité lorsque le bien ne possède pas les qualités annoncées par le vendeur ou convenues avec l’acheteur.

Attention, la garantie ne s’applique pas si l’acheteur avait connaissance au moment de l’achat du défaut ou si le défaut résulte de matériaux que l’acheteur a ajoutés ou fournis. La garantie de conformité ne s’applique pas aux ventes entre particuliers, par une autorité de justice (huissier) et enchères publiques.

C’est une garantie obligatoire fixée par la loi. Tout vendeur doit respecter ce droit. Avec Mysafedeal, si un souci de conformité se pose, il suffit de contacter la médiation.

Qu’est-ce qu’un délai de satisfaction ?

On entend souvent l’expression « satisfait ou remboursé » mais la satisfaction doit-elle être immédiate ?

Le délai de satisfaction va permettre à l’acheteur de se rétracter après l’achat qu’il a effectué parce qu’il a changé d’avis sur le bien. En principe, les achats réglés au comptant et effectués en magasin sont fermes et définitifs. Il est donc normalement impossible de retourner un bien et d’exiger son remboursement, sauf si celui-ci n’est pas conforme ou souffre d’un défaut qui le rend inutilisable.

La loi prévoit certaines exceptions à ce principe. L’acheteur a 7 jours à compter de la commande pour y renoncer par lettre recommandée avec accusé de réception si l’on est dans un démarchage ou une vente à domicile. En cas de vente à distance c’est-à-dire les ventes par correspondances, par internet, télé-achat ou téléphone, l’acheteur dispose de 7 jours, à compter de la réception du bien pour le retourner au vendeur pour un échange ou un remboursement.

Si le bien n’est pas livré à la date convenue, l’acheteur dispose de la faculté d’annuler la vente dès lors que le délai prévu est dépassé depuis plus de 7 jours. Il devra envoyer au vendeur dans les 60 jours ouvrés (12 semaines) suivant la date de livraison prévue et une lettre recommandée avec accusé de réception. La vente sera alors annulée automatiquement.

Cependant, en pratique la plupart des magasins et enseignes offrent à leurs clients la possibilité de se faire rembourser ou d’échanger le bien dans un certain délai généralement 30 jours. Cette possibilité résulte de la politique commerciale propre au magasin ou à l’enseigne.

Qu’est-ce que la médiation ?


La médiation n’est pas une négociation, c’est un travail sur la relation. C’est une solution par laquelle un médiateur, neutre et impartial, assiste l’acheteur et le vendeur pour les aider à trouver une solution amiable à leur différend. Avec la médiation, on sort de la logique gagnant-perdant. Elle permet de traiter le litige mais aussi le conflit sans rester à la surface des choses. Une médiation réussie abouti à un accord entre les parties. Il faut savoir que tous les conflits peuvent trouver une solution au travers de la médiation. Aujourd’hui, c’est un procédé qui intervient dans tous les domaines, contractuels ou non.

La solution Mysafedeal permet à des particuliers de régler leur différend. Si par malheur le bien n’est pas conforme aux attentes de l’acheteur, une procédure de médiation est lancée. Cette procédure va bloquer les fonds le temps de parvenir à une solution soit une dizaine de jours. Si le produit est déclaré conforme alors les fonds seront libérés. Dans le cas contraire, l’argent sera restitué à l’acheteur et le bien litigieux renvoyé au vendeur. Mysafedeal vous permettra de régler vos différends dans la sérénité.

Les cas de la médiation Mysafedeal

Pour que la médiation Mysafedeal soit mise en œuvre, elle doit concerner la vente entre deux utilisateurs inscrits sur la plateforme, la vente d’un bien objet du contrat Mysafedeal, la conformité du bien. Attention, les difficultés doivent apparaître avant la validation définitive de la vente.

L’importance de la sécurisation des transactions entre particuliers

Si l’économie collaborative est une réelle alternative aux modes de consommation traditionnelles, elle reste associée à des difficultés propres aux transactions entre particuliers.

L’absence de livraison et les risques liés à la sécurisation du paiement sont les principaux freins aux transactions entre particuliers.
Ces freins n’existent pas dans les transactions immobilières puisqu’un notaire permet de vérifier les biens et assurer la bonne fin de la transaction.
Pour tous les autres biens, le recours à un tiers de confiance permettant d’assurer la solidité juridique de la transaction mais aussi son paiement et sa livraison (si besoin) apparaît nécessaire pour lever ces difficultés.

Par ailleurs, il est à noter que près de la moitié des transactions se font par une remise en main propres mais que même avec cette solution, il y a des risques qui sont associés, comme celui de se faire agresser. La solution est alors de pouvoir idéalement sécuriser le paiement avant la remise comme cela il n’y a pas d’échange d’argent, limitant ainsi beaucoup les risques associés à cet événement.

 

L’économie collaborative un moyen de consommer de façon responsable

Les motivations des consommateurs changent rapidement. Alors qu’auparavant le prix était le principal déterminant de l’acte d’achat, le consommateur cherche de plus en plus à consommer responsable. 9 personnes sur 10 disent être sensibles à prolonger la durée de vie des produits ou obtenir des produits moins chers et en bon état selon le 11ème baromètre OpinionWay pour Price Minister et Mondial Relay.

La conscience des acheteurs du XXIème siècle évolue rapidement tout comme ses motivations. Certes l’aspect économique reste important dans la décision de vendre un bien, mais ce n’est plus le principal déterminant de l’acte de vente ou d’achat.

Avoir un impact plus faible sur la nature en allongeant la durée de vie des biens que nous consommons devient primordial puisque c’est la principale motivation pour justifier le recours à des ventes d’occasion.

La sécurité, la promesse de Mysafedeal vu par la BoursedesCrédits

Suite de nos actualités sur les différents sites : c’est au tour de la BoursedesCrédits de s’intéresser à notre projet. Une fois de plus, le spécialiste dans la distribution des services financiers fait un parallèle avec le chèque de banque. Ce moyen sûr mais qui n’est pas sans risque.

« Une solution qui pourrait mettre fin aux chèques de banque » écrit la BoursedesCrédits.

Une fois encore vous retrouverez ici l’explication brève du déroulé d’une transaction. L’absence de frais pour les acheteurs est le point mis en avant dans cet article. A quel moment les fonds sont transférés d’un compte à un autre ? Mysafedeal encadre la transaction et ne libère les fonds que lorsque l’objet est bien transmis et sans défauts. Avant cela, lorsque l’acheteur et le vendeur sont d’accord pour faire la transaction, un contrat électronique vient conclure l’affaire.

Chèque de banque, Mysafedeal… Que choisir ?

Le site qui vise à rendre plus accessible la banque et tous ses termes, billet de banque, s’est intéressé à l’offre de Mysafedeal. Pour les transactions élevées le passage par un chèque de banque était fortement recommandé mais il n’épargne pas aux nombreuses arnaques de la vente entre particuliers. Billet de banque se demande si une alternative à ce moyen de payement est possible grâce à Mysafedeal.

C’est une analyse complète qui vous est proposé avec une brève explication de la démarche à suivre pour vendre ou acheter des biens ainsi que la grille des tarifs. L’opposition chèque de banque avec notre offre est aussi abordée afin que vous puissiez faire un choix. Avec pour conclusion un avantage pour Mysafedeal sur le chèque de banque et une réelle alternative sur les transactions de biens entre particuliers.

Mysafedeal parmi les 100 start-up où investir en 2017

Dans son magazine, Challenges fait l’inventaire des 100 start-up où investir. Toutes innovantes et prometteuses, la concurrence est rude et le choix compliqué à l’heure où les start-up se multiplient. La rédaction de Challenges se penche sur ses nouvelles entreprises depuis 2014 avec chaque année un classement regroupant 100 élus.

Toujours en quête de financement en vue d’un développement rapide, les start-up sont en quête de nouveaux investisseurs et de crédibilité. Le classement de Challenges va dans ce sens puisqu’il liste les entreprises à fort potentiel. C’est donc avec une joie immense que nous avons pu voir notre nom apparaître dans une liste, où les années précédentes, Doctolib ou encore Big Fernand se sont retrouvés. C’est donc un grand motif d’espoir et une première étape dans notre développement.

Retrouvez le classement des 100 start-up ici.

Cinq questions pour Mysafedeal


Mysafedeal a été élu dans un nouveau classement des start-ups à suivre en 2017. À la suite de ce classement, l’équipe de Mysafedeal a été interviewé par le site Alloweb. Un site d’information dédié à l’actualité des start-ups, en France mais également dans le monde. Il propose une analyse en profondeur de cet univers sur tous les aspects (business, technologiques, management…) et également sur les différents acteurs qui le composent (start-ups, incubateurs, fonds d’investissements…).

Après une rapide présentation de l’entreprise et du marché qui selon des études devrait se multiplier par 4 ou 5 en 5 ans, il est question d’incubateurs. Mysafedeal ne bénéficie pas d’incubateurs ou d’accélérateurs pour se développer. Le sujet du futur de notre start-up a été évoqué, le lancement de l’application Mysafedeal est imminent et le souhait de voir l’équipe s’agrandir au cours de l’année 2017 est fortement présent.

Mysafedeal invité sur RTL GrandSoir !

Bonjour à tous !

Laurent Dubois

RTL GrandSoir a eu pour invité Laurent Dubois, le co-fondateur de Mysafedeal pour connaître davantage notre service réservé aux particuliers. Enfin une solution qui répond à vos attentes :

Comment puis-je réaliser une transaction en ligne simple et sans arnaques ?

Mysafedeal permet de répondre à cette question, en accompagnant les particuliers dans toutes leurs transactions en ligne ( achat/vente de meubles, de vêtements, d’automobiles…) du paiement à la livraison.

Aujourd’hui Mysafedeal existe et c’est avec une grande excitation que nous lançons notre plateforme web. Elle facilitera la vie à des milliers de personnes souhaitant acheter et vendre des biens en ligne en toute sécurité.

À l’heure de l’explosion de l’économie collaborative, faciliter les transactions entre particuliers est le but de notre engagement envers vous.

Ecoutez-nous,

http://www.rtl.fr/actu/conso/mysafedeal-la-plateforme-qui-securise-les-echanges-entre-particuliers-7787876694

A bientôt !

 

Un business angel en renfort

CFNEWS, le premier média indépendant d’informations sur le Corporate Finance, présente la levée de fonds effectuée par Mysafedeal. Les start-up sont continuellement à la recherche d’investisseurs afin de pouvoir se développer rapidement et très fortement. Nous n’avons pas dérogé à cette règle.

L’univers de la consommation collaborative englobe des sites transactionnels, fonctionnant comme des intermédiaires entre vendeurs et acheteurs mais aussi des sites d’annonces. Face aux risques liés aux transactions sur ces derniers, Mysafedeal se lance, en ciblant les biens plutôt que les services. La jeune pousse parisienne Société des Transactions Electroniques, fondée en juin dernier par l’avocat fiscaliste Frédéric Naïm et l’ancien banquier Laurent Dubois, boucle une levée de fonds de 500 K€ auprès d’un business angel anonyme qui a versé une première tranche en septembre et une seconde début mars.

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Un développement, rapide et fort, attendu dans les mois à venir

La lettre de L’Expansion est un magazine présenté sous forme de lettre. Chaque Lundi, ses lecteurs ont l’occasion de découvrir des informations notamment économiques. C’est dans la rubrique «Entreprise avec des brèves» que Mysafedeal apparaît aux côtés de BMC ou encore Hubtobee. Retour sur la levée de fonds et les ambitions de l’équipe.

Une première levée de fonds de 500 000€ a été effectué auprès d’un business angel. Une première étape avant un deuxième investissement plus conséquent attendu en fin d’année. La lettre revient sur les différents supports que peut compter Mysafedeal. En effet des acteurs du secteur bancaire et de l’assurance s’intéressent à notre projet. Si l’on ajoute ses intérêts et la levée de fonds, dans une logique de développement rapide, des renforts sont attendus pour venir appuyé l’équipe déjà en place.